![]() |
|
Né à Floreffe le 26/05/1889, il fut surnommé le "sioux" (surnom donné par Michel Berthet), tant à sa classe il
ajoutait la technique, la ruse qui s'imposait aussi quand, à des allures folles
derrière Pasquier, son entraîneur de prédilection, il fallait dépasser à l'abri
de la moto, un Tota Grassin, un Séres ou un autre spécialiste de l'époque.
A 14 ans il gagne sa première course cycliste à l'occasion de la kermesse. Lors de sa prime jeunesse, après ses humanités au collège Saint Berthuin à Malonne il fut engagé à la glacerie de Floreffe, pour sa belle écriture. Passionné de cyclisme, il constate qu'en une course, il gagne quasi l'équivalent d'un mois de salaire. Durant la première guerre, il est recruté par le Colonnel Toussain pour porter les plis. Il se retrouve ensuite aux Etats-Unis. Avec l'argent qu'il gagne en courant, il envoi des colis aux floreffois prisonniers. Il allait souvent rouler au Rivierenhof à Anvers. Mais c'est la piste qui l'attire, c'est ainsi qu'on le voit sur les vélodromes de l'ancien et du nouveau continent, de 1909 à 1934. 15 fois champion de Belgique (1913 à 1931) 4 fois champion du monde (1921, 1924, 1926, 1927) Trois championnats U.S.A. et un officieux championnat d'Europe 1 fois champion du Royal Antwerp Bycle club, gagna le prix du roi Léopold II. A New York, en 1918, il remporte, associé à Madona, une épreuve de 24 heures derrière moto. C'est ce que l'on appelle le demi-fond, une course derrière une moto de forte cylindrée, les coureurs sont alors appelés "stayers" |
|
Chevalier de l'ordre de Léopold II, commandeur de l'E.P. Jeunesse et Sports,
commandeur du mérite sportif cycliste F.F.C., médaille d'or de l'éducation physique,
coureur cycliste routier de 1906 à 1909, sur piste de 1909 à 1934. Lorsqu'il courrait sur route, Victor raconte qu'il faisait souvent , en guise d'entrainement, de longues randonnées telles Floreffe-Mettet-Saint Gérard-Namur-Floreffe ou Floreffe- Bois de Villers jusqu'à la route de Mettet à Rivière, de là à Profondeville remonter vers Bois de Villers et puis Floreffe Comme il précise, il a laissé bien des gouttes de sueur sur les routes de l'Entre Sambre et Meuse. Pour une variante, il allait parfois jusqu'au quatre bras de Tervuren en passant par Floriffoux-Suarlée-Saint Denis Bovesse-Gembloux-Wavre-Overijse-Quatre bras et retour bien sûr. C'est sur cette dernière route qu'il connu une belle aventure, lisez donc : "Mon premier entraineur motocycliste fut un Roi"
|